Publié le 31/05/2009 à 23:15 par photos91
Ce papillon a normalement 2 générations, mais une troisième est à l' occasion possible, là où les conditions sont les plus favorables. En d'autres termes la Côte-d'Azur est préférable à la région Lilloise, tout comme la plaine l'est à la montagne .... même si chaque région a son charme ....et recèle son quota de petits trésors entomologiques !
En principe le Machaon vole d'Avril à Septembre, avec une première génération issue de chrysalides hivernantes. La seconde génération émane bien sûr de la première, et les émergences se produisent le plus souvent en Juillet.
Publié le 31/05/2009 à 23:14 par photos91
C'est le plus largement répandu de nos "porte-queues", dénomination faisant évidemment référence aux fins prolongement des ailes postérieures. C'est aussi le plus commun, encore qu'il faille relativiser, car il tend à se raréfier, à l'instar de ses "cousins" ( fin de la page suivante! ) et de très nombreuses espèces d'insectes.
Publié le 31/05/2009 à 23:14 par photos91
Avec une envergure atteignant couramment les 90 mm, le Machaon ( Papilio machaon ) compte parmi les plus grands et les plus beaux de nos Rhopalocères, c'est-à-dire de nos papillons diurnes. Il relève de la Famille des Papilionidae, représentée en France par une petite dizaine d'espèces.
Publié le 28/05/2009 à 21:39 par photos91
Les landes résultant du surpâturage de zones boisées par du bétail (ânes, mulets, moutons, bovins, chevaux..) ou leur exploitation en taillis ont traditionnellement fourni des sites alternatifs de reproduction à cette espèce, mais depuis la fin de la première guerre mondiale, ces activités sont en recul constant et les landes et taillis.
Sa principale Plantes-hôtes est - comme commun français l'indique - le Mélampyre des bois. Mais sa chenille semble aussi pouvoir se nourrir de plantains, centaurées
Publié le 28/05/2009 à 21:37 par photos91
Comme le laisse sous-entendre son nom commun anglais « » (« » désignant les milieux intraforestiers de lande ou végétation basse), il apprécie la Strate herbacée des clairières forestières, éventuellement légèrement ombrée, et comme habitats de substitution les landes et prairies bocagères (habitats de substitution). On le trouve jusqu’à 1 600 m.
Le mélitée du mélampyre sont de piètres voiliers, ils ne se déplacent que sur de faibles distances. Ils vivaient dans les milieux ouverts intraforestiers entretenus par de grands herbivores qui ont disparu ou se sont raréfiés. Ils sont donc depuis plusieurs milliers d'années devenus dépendants des clairières créées par l'activité humaine (un de leurs noms anglais était "Woodman's Follower" ; celui qui suit l’homme des bois). Ceci rend cette espèce sensible à la sylviculture intensive.
Publié le 28/05/2009 à 21:36 par photos91
la chenille (noire et orange) ne se nourrit que durant environ un mois après son éclosion et avant son entrée en hibernation.
La femelle du mélitée pond ses oeufs jaunes citrons par grappe de plus de de 100 oeufs collés sous une feuille.
Envergure du mâle : 18 à 20 mm.
Période de vol : Principalement en mai dans les clairières forestières ensoleillées(d'où son nom anglais May frilillaries ; "fritillaire de mai" ), et parfois jusqu’à septembre, en une ou deux générations selon la zone géographique considérée.
Publié le 28/05/2009 à 21:34 par photos91
Régime : Le chevalier guignette trottine sur ses petites pattes à la limite de l'eau pour traquer les invertébrés. Toutes sortes d'insectes, des forticules aux papillons, tombent sous son bec effilé. Des araignées, des mollusques et des vers sont également capturés. Le guignette passe l'essentiel de sa journée à se nourrir, mais consacre quelques instants, au milieu de la journée, au repos et à la toilette de son plumage. Là où le bétail est présent, le guignette picore les bouses où abondent mouches et larves.
Publié le 25/05/2009 à 22:08 par photos91
Identification :
Le plumage du chevalier guignette est brun-gris barré de brun foncé sur le dessus qui contraste particulièrement avec le dessous blanc cassé. Le bec, long et rectiligne est un outil indispensable pour sonder la vase en quête de nourriture. Les pattes sont gris verdâtre pâle. En vol, on perçoit assez nettement la bande blanche qui traverse les ailes surtout lorsque celles-ci sont arquées vers le bas et battent par saccades. Egalement évident, le croupion sombre.
Publié le 25/05/2009 à 22:07 par photos91

Nidification : La parade peut prendre place avant ou après la migration de printemps vers les zones de nidification. Des parades aériennes papillonnantes permettent de créer des liens au sein des couples. A cette époque, mâle et femelle chantent souvent tout en volant au ras de l'eau. Chaque couple établit son territoire au bord de l'eau et le défend âprement. La taille en est variable mais, dans les régions où la nourriture abonde, les couples peuvent n'être distant que de 120 mètres. Le nid est toujours au sol, près de l'eau, en général dans la végétation touffue. Il peut varier d'une simple cuvette à une coupe soignée et tapissée d'herbes que les oiseaux dissimulent avec divers végétaux Les oeufs, au nombre de 3 à 5, sont beige crème à vert pâle , tachetés de brun-rouge. Les deux adultes se partagent l'incubation qui dure entre 21 et 25 jours. Les oeufs éclos, les parents guident les poussins loin du nid, vers un endroit riche en nourriture et à l'abri des prédateurs. Capables de se nourrir seuls presque tout de suite, les petits suivent les adultes pendant trois semaines, se figeant dès que leurs parents poussent un cri d'alarme. Le mâle quittent normalement la nichée au bout de 12 jours et est suivi, deux semaines plus tard, par la femelle. Les jeunes sont alors pratiquement capables d'effectuer le long voyage vers les quartiers d'hivernage.
Publié le 25/05/2009 à 22:06 par photos91